MIRACLES DU PÈRE TARDIF
prêtre charismatique

 


Père Émilien (Emiliano) TARDIF
(6 juin 1928 - 8 juin 1999)


Le père Émilien Tardif est né au Québec, à Saint-Zacharie de Beauce, le 6 juin 1928. Il décéda, à l'âge de 71 ans à Cordoba en Argentine, où il animait une retraite pour les prêtres appartenant au mouvement du "Renouveau charismatique".

 
La vocation du jeune Émilien fut précoce. Ce fut en en écoutant dans l'église de sa paroisse le sermon du père St-Georges Groleau, missionnaire au Japon que naquit dans son cœur le désir de devenir prêtre et missionnaire.

 
En 1940, à l'âge de 12 ans, sa famille partit s'installer à Rapide-Danseur (comté d'Abitibi) dans l'ouest de la province, à la frontière de l'Ontario, comme le firent un grand nombre de familles de la paroisse à cette époque, pour des raisons économiques.

 
Une nuit, il fit un rêve étrange qui le bouleversa et le marqua pour la vie. Il se vit jeune prêtre en soutane blanche, prêchant la parole du Christ devant une foule immense. Il y avait là des gens de toutes races, de toutes couleurs. A la fin de la cérémonie, il imposa ses mains aux malades agenouillés parmi lesquels se trouvaient non seulement des hommes et des femmes, mais des animaux de toute taille, des chevaux estropiés, des oiseaux blessés, des serpents écrasés, des insectes à qui l'on avait arrachŽ les pattes, qu'il guérit tous, sans distinction, au nom de Jésus. A son réveil, sa décision était prise : il serait prédicateur.

 
Le jeune Émilien entre à l'école apostolique de Beauport, par l'intermédiaire de son frère Armand Tardif, qui appartenait à la communauté des Missionnaires du Sacré-Cœur.

 
En 1949, profès chez les missionnaires du Sacré-Cœur, Émilien est ordonné prêtre à Rapide-Danseur, le 24 juin 1955. Il part pour Saint-Domingue le 16 septembre 1956.

 
De 1956 à 1963, dès son arrivée en République Dominicaine, le Père Émilien Tardif fut nommé professeur du Séminaire missionnaire de San José de Las Matas et en a été le responsable pendant quelques mois.

 
De 1959 à 1969, il a été directeur de la revue Amigo del Hogar, qu'il a fondée à San José de Las Matas; cette revue paraît toujours à Saint-Domingue, la capitale.

 
De 1966 à 1973, supérieur de la Congrégation en République Dominicaine, le père Émilien fut également promu en 1971, administrateur provincial des Missionnaires du Sacré-Cœur.

 
A cette époque de sa vie, le père était un prêtre dont la fidélité à l'Église et à sa hiérarchie était totale.

 
Sereinement installé dans sa soutane, inébranlable dans ses convictions et dans sa foi, il n'éprouvait aucune doute quant à sa mission sacerdotale et nulle tentation de rejoindre les différents mouvements de pensée divergente qui agitaient l'Église universelle.


Une guérison surprenante


 
En 1973, le père contracta une tuberculose aiguë et fut rapatrié en urgence sanitaire au Canada.

 
Il raconte:

 
«Entre les premiers examens et la mise au point du traitement, des religieux amis appartenant à une communauté du Renouveau charismatique sont venus me voir. Ce mouvement tente de faire revivre la foi chrétienne avec la même simplicité qu'aux premiers temps de l'Église. Ses activités ont été approuvées par le pape Jean-Paul II qui déclarera en 1989: "Le Renouveau est une chance immense pour l'Église d'aujourd'hui."

 
Ces amis, venus à mon chevet, m'ont demandé si je croyais sincèrement que Jésus pouvait, aujourd'hui encore, guérir les malades comme il l'avait fait jadis en Palestine. Surpris par leur question, je leur répondis prudemment que si cela avait été possible du vivant de Jésus, ma foi, en tant que prêtre et croyant, je devais en admettre le principe...

 
Mais, lorsqu'ils tombèrent à genoux et me dirent qu'ils allaient immédiatement prier Jésus de me guérir avec l'aide du Saint-Esprit, je fus complètement affolé.

 
Par peur du qu'en dira-t-on, je leur demandai instamment de bien vouloir fermer la porte. Mais l'Esprit Saint avait heureusement eu le temps d'entrer dans la chambre... car au bout de trois jours j'étais guéri et les médecins n'y comprenaient plus rien.»

 
Après cette guérison miraculeuse, le père Émilien Tardif ne fut plus le même homme. Si sa foi en Dieu demeura inébranlable, sa manière d'enseigner et son travail de prêtre s'humanisa. Provincial de sa Congrégation, il affirmait en 1970 «ce n'est pas tant de prières qu'a besoin l'Amérique Latine, mais d'engagement».


Renouveau charismatique


 
Après avoir demandé à ses supérieurs l'autorisation de consacrer à l'étude du Renouveau Charismatique une partie du temps qu'aurait nécessité son traitement médical, "Padre Emiliano" comme l'appellent familièrement les Latino-américains, retourne à Saint-Domingue. La Communauté l'envoie à Pimentel, une bourgade de l'intérieur de l'île où il est chargé de créer un groupe de prières qui se consacrera à la guérison des malades. Après ce qui lui est arrivé il accepte évidemment cette mission avec enthousiasme. Et il obtiendra des guérisons... De très nombreuses guérisons...

 
En cinq semaines, son groupe de prières passe de 200 personnes à 4.000. Ce sera le début d'une prodigieuse aventure spirituelle qui allait conduire Emiliano à annoncer l'Évangile jusqu'aux extrémités de la terre.


1979, Montréal (Québec)


 
Cette année-là, un rassemblement de grande ampleur accueillit plus de 70 000 personnes au Stade olympique de Montréal. Étaient présents Don Helder Camara, le courageux petit évêque brésilien, qui allait publier peu de temps après, avec le cardinal Suenens, "Renouveau et engagement", un ouvrage qui fera grand bruit.

 
Le lendemain de la réunion, un quotidien de Montréal titrait à la une "Jésus roi du stade".

 
Hervé Catta qui assista à l'événement écrit:

 
«A la sortie je réussis à rejoindre celui qui avait prié pour les malades, ce père Tardif dont nous avions parlé deux ans auparavant dans "Il est Vivant".

 
Nous sommes allés dans un bistrot boire un "seven up" et je lui ai posé mes questions parfois indiscrètes.

 
"Emiliano" s'appelait en réalité "Emilien", il parlait le français à la façon de son Québec natal, avec cette saveur chantante de "la Belle Province" devenue depuis lors familière aux charismatiques du monde entier.

 
Chaleur, bon sens, audace tranquille dans la foi, liberté par rapport aux critiques et aux soupçons des "spécialistes" des choses religieuses, celui qui devait faire vingt fois le tour du monde pour l'évangélisation - dont une fois sans valise - avait réponse à tout. Et, il possédait de surcroît, les charismes que Dieu lui donnait.»

 
Le père Tardif n'avait pas toujours été cet évangéliste charismatique qui déplaçait des foules immenses en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique latine, l'animateur de messes et de prières de guérison, le prédicateur de retraites de prêtres et celui qui à Saint-Domingue, dans les paroisses dont il était chargé multipliait les groupes de prière ruraux, les catéchèses et les enseignements.

 
En 1979, après le Rassemblement de Montréal, Pierre Goursat invita le père Tardif au Pèlerinage International Charismatique de Lourdes. Après cette première visite en France, Emiliano y sera invité de nombreuses fois, en particulier à Paray-le-Monial où il réunit jusqu'à 25.000 personnes. Le père Tardif aimait travailler avec la Communauté de l'Emmanuel, et en général avec de modestes communautés évangéliques, afin de maintenir la prière de guérison dans une ambiance de foi sincère, de paix et de rencontre de l'amour de Dieu.

 
En 1980, il était au Cameroun avec une petite équipe de la communauté Emmanuel où figurait Danielle Proux. Invité par l'Évêque de Sangmelima pour le 90e anniversaire de l'évangélisation du diocèse, Emiliano fut retenu toute une nuit à l'aéroport pour défaut de visa. Les organisateurs du voyage n'avaient pas vérifié si un citoyen canadien devait avoir un visa pour entrer dans le pays. Finalement les fonctionnaires lui facilitèrent avec bienveillance l'accès au Cameroun.

 
Par la suite, le père Tardif, aimait rappeler avec humour que parmi les personnes guéries à Sangmelima et à Yaoundé, il y avait de nombreux fonctionnaires, dont notamment la femme de préfet!

 
Chaque rassemblement du père Tardif suscitait une grande allégresse populaire, un immense élan de foi de la part d'une assistance joyeuse. On était loin du néo-jansénisme intellectuel frileux qui régnait alors dans les facultés de théologie, où les miracles étaient considérés comme suspects, où des évêques prétendaient interdire à Dieu de manifester amour, bienveillance et compassion.

 
L'archevêque de Douala nous confiait : «En lisant l'Évangile, je me disais, mais pourquoi Jésus ne ferait pas ici au Cameroun ce qu'il a fait autrefois en Palestine ? Et c'est ce que je vois aujourd'hui.»

 
Pour le père Tardif, les guérisons étaient un don d'amour du Seigneur pour les personnes et un fervent témoignage pour l'évangélisation.

 
«Malades, disait-il, vous avez raison de demander au Seigneur d'être guéris, il ne faut pas avoir peur de l'amour de Jésus, de l'abondance de son amour ».

 
Et il ajoutait : «C'est vrai, tous les malades ne sont pas guéris. Pourquoi Jésus, en son temps, n'a-t-il pas guéri tous les malades qu'il a rencontrés sur son chemin ? C'est là un mystère de son amour. Si Jésus ne guérit pas, c'est qu'il a sans doute un autre plan pour nous, plus merveilleux encore : unir notre souffrance physique à sa souffrance rédemptrice. Et dans ce cas, d'autres frères bénéficient des fruits de notre maladie, vécue dans la sérénité et dans la joie.»

 
«Le corps, le Seigneur le guérit parfois pour la vie terrestre, mais l'âme, disait Emiliano Tardif, il la guérit pour la vie éternelle.»


TÉMOIGNAGES :


Un témoin rapporte que dans la paroisse de Nagua, une mère de sept enfants souffrait d'un cancer. Nous avions beaucoup prié pour sa guérison. Mais le Seigneur ne l'a pas guérie : il est venu la chercher. Au même moment, une jeune prostituée de 21 ans a été guérie d'un cancer au ventre. Cette jeune femme n'avait pas osé, par honte, se mêler à la foule qui priait sur un grand terrain voisin de l'Église. Elle s'était cachée derrière une palissade de planches pour suivre l'assemblée de prière; c'est là, derrière les planches qu'elle a été guérie.

 
Témoignage de sœur Marie de l'Enfant-Jésus, Doualla

 

J'ai retrouvé santé et joie de vivre


 
«Voilà des années que je souffrais en silence, transportée d'un hôpital à l'autre, examinée par des spécialistes certainement compétents mais impuissants à enrayer l'inexorable progression de mon mal.

 
En fait, la maladie qui m'accablait datait de mon adolescence. Un jour que j'assistais à un match de football avec des amis de classe, une bagarre éclata entre supporters armés de canettes de bière, de coups de poing américains et de chaînes de vélos. Ce fut sanglant. Prise entre deux les deux clans ennemis, je fus sauvagement frappée, piétinée et laissée inconsciente sur le terrain.

 
Lorsque je repris connaissance, à l'hôpital, je ressentis des douleurs fulgurantes dans la tête et dans la colonne vertébrale et me rendis compte que j'étais comme paralysée.

 
Après des semaines de soins intensifs, je fus placée dans une maison de repos pour handicapés moteur. Les muscles de ma jambe et de mon bras droit n'obéissaient plus aux stimulations de mon cerveau et je ne pouvais plus marcher, ni user de ma main droite. Ma langue ne répondait plus, aux commandes, elle non plus. Je pouvais tout juste vagir comme un bébé ou un animal. C'était d'autant plus affreux que je conservais toute ma lucidité.

 
Depuis l'accident, je ne m'étais plus regardée dans une glace. On avait d'ailleurs supprimé les miroirs dans mon environnement. Le jour où je vis le reflet de mon visage dans une vitre de ma chambre, je fus prise de panique. J'étais défigurée.

 
Sous le le choc, je voulus mourir. Je collectionnai les médicaments les plus actifs, pour en finir. Mais le jour où j'avalai tous les comprimés à la fois, une infirmière se rendit compte de ce que j'avais fait et me fit faire un lavement d'estomac au service des urgences.

 
Dès lors, je vécus repliée sur moi-même, refusant tout contact extérieur. Sœur Marie-Ange, une religieuse qui nous rendait visite toutes les semaines, me proposa un pèlerinage à La Salette. Le voyage en car fut pénible et je ne fus pas guérie. Mais très émue et très impressionnée par la ferveur des pèlerins qui m'entouraient, je retrouvai la foi. Six mois plus tard, je me rendis à Lourdes.

 
Là je connus une des plus grandes joies de ma vie. Au cours d'une grand messe solennelle, je recouvrai brusquement la parole, et je pus chanter avec les autres... Ma langue molle et sans ressort jusque là redevenait active et c'est à haute voix que je pus remercier la Vierge.

 
Encouragée par ce premier miracle, je ne doutai plus de voir un jour ou l'autre ma guérison complète. Au cours d'une conversation avec sœur Marie-Ange, elle me parla du père Tardif et d'une prochaine manifestation en Belgique. Elle m'y invita avec deux autres malades incurables.

 
Là, une messe en plein air réunissait des dizaines de milliers de personnes. Nous nous trouvions assez loin du prêtre qui officiait , mais sa voix chaleureuse se répercutait dans les hauts parleurs disséminés au-dessus de la foule fervente.

 
A un moment donné, il dit: «Voilà que parmi vous, il est une jeune femme qui, après un accident demeura paralysée de deux membres et resta muette. Il y a un an Marie lui rendit la parole en déliant sa langue, et voici qu'en ce moment même, Jésus dans sa grande mansuétude lui rend force et confiance. Qu'elle se lève et marcheÊ! Qu'elle dresse son bras guéri et remercie le Seigneur qui l'a guérie!

 
Je sais, au même instant, que ces paroles me concernent et, avec la pleine assurance que je suis guérie, je quitte ma chaise roulante. Comme dans un état second, je lève un bras jusque là sans vie qui a retrouvé toute sa force. D'après les amis qui m'entouraient, à cet instant fatidique, j'étais transfigurée et rayonnante.

 
Le soir, de retour à la maison, je n'ai plus besoin d'assistance pour faire ma toilette. Je me dirige directement vers la salle de bains et là, devant le miroir, c'est avec un véritable choc que je retrouve mon visage d'antan, sans boursouflures, sans ces affreux sillons violacés qui défiguraient mes traits, un visage beau, lisse, sans stigmates.

 
Totalement rétablie, j'ai retrouvé ma joie de vivre, du travail, un appartement, et je consacre désormais mes loisirs aux grands malades.
Agnès B. - Seine-et-Marne

Les tribulations d'une miraculée


 
Lorsque Mme Stéphanie M. se rendit en 1990 au Palais des Sports de Lyon à la grand messe du père Émilien Tardif, elle ne s'attendait pas à ce qui allait lui arriver. Voici son pathétique récit :

 
«Affligée d'une paralysie aux jambes, bloquée jusqu'au bassin, je ne pouvais plus me déplacer autrement que sur une chaise roulante. Femme de ménage, expulsée de ma loge de gardienne, j'avais peu de ressources pour vivre. Mon invalidité à 100 % me valait bien une petite pension, mais le loyer de mon modeste logement au rez-de-chaussée de l'immeuble où je travaillais depuis des années me laissait peu d'argent pour me soigner, me nourrir et m'habiller. Pourtant, entre deux tricots, je profitai de mon immobilité pour me cultiver, je pris des cours par correspondance, empruntai des livres à la bibliothèque municipale.

 
En 1987 et 1988 des amis de la paroisse m'avaient emmené en pèlerinage à Lourdes. En 1989 j'étais allée à la Salette. Deux espoirs déçus. Alors pensez si la venue du père Tardif dans ma ville natale m'enthousiasma et entraîna chez moi un espoir fou. Je savais que ce père canadien faisait des miracles. On en parlait beaucoup autour de moi.

 
Des sœurs m'emmenèrent au Palais des Sports où il y avait une foule énorme. Lorsque le père parlait, il se passait quelque chose d'étrange dans le public. Au moment de l'élévation, je sentis une bouffée de chaleur dans mon corps et des picotements dans les jambes. Je glissai dans état second.

 
A la fin de la messe, lorsque le père Tardif demanda aux fidèles de s'agenouiller, une main invisible me poussa de ma chaise roulante et je tombai en avant, à genoux sur le sol.

 
Et quand l'assistance se leva, je me relevai moi aussi, sans douleur et sans peine! C'était la première fois depuis huit ans que je pouvais plier mes genoux et me tenir droite sur mes jambes! Les sœurs qui m'accompagnaient n'en revenaient pas.

 
Me soutenant, elles voulurent m'amener auprès du père Tardif, très entouré, pour qu'il me bénisse. Mais la bousculade de la foule dense, excitée, m'empêcha de l'approcher.

 
Je rentrai chez moi en poussant ma chaise roulante! J'étais guérie.

 
Mais de nouvelles tribulations m'attendaient!

 
A l'hôpital où j'allai faire constater ma guérison, les médecins n'en revenaient pas. Ils me prescrivirent trois mois de convalescence en maison de repos. Ce furent les plus belles semaines de ma vie. Gâtée, fêtée, dorlotée! Le paradis! Dès mon retour à Lyon, j'allai faire viser mes papiers à la sécurité sociale.

 
Là on me dit, que puisque j'étais guérie, je ne toucherais plus ma pension d'invalidité! C'était logique, me direz-vous! Mais si j'étais guérie, et tellement heureuse de l'être, j'étais encore fragile, très faible et incapable de reprendre les ménages. Je ne retrouvai pas d'autre travail moins dur pour moi. Loin de s'améliorer, ma situation matérielle s'aggrava et, après quelques mois de chômage, j'en fus réduite au RMI.

 
Voilà où j'en suis aujourd'hui. Miraculée, ingambe, bien dans ma tête et dans mon corps, je suis pourtant réduite à la misère.

 
Alors, je voudrais prévenir les personnes qui comme moi auraient la chance de bénéficier d'un miracle: ne faites pas constater votre guérison! Dissimulez votre joie; n'en parlez à personne; continuez à vous faire plaindre, à toucher votre pension, gardez vos avantages acquis! Et défoulez-vous de temps à autre, en allant seule, savourer votre guérison au Club Méditerranée!»

 
Témoignage de Stéfanie Morand - Rhône

 

Sources : Père Emiliano Tardif (extrait de "Petits Traités Spirituels, Pneumathèque, Le Charisme de guérison, 1993).
Marc Schweizer inRevue Science & Magie, 1995


 


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